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 presentation kirin

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MessageSujet: presentation kirin   presentation kirin Icon_minitimeJeu 21 Aoû - 19:52

Le personnage:

Code du règlement: (Vous trouverez la réponse dans les règles)

Nom: Hitsuka

Prénom: Kirin

Age: 23 ans

Ninja ou Civil: Ninja

Village ou organisation désiré(e):

Description mentale: [ 5 lignes minimum] Kirin Hitsuka est une personne de sexe masculin, il est de taille moyenne, environ un metre soixante dix-sept centimetres, il est également d'une corpulence moyenne, environ soixante trèze kilogrammes. Kitin revetit l'habit des anbus e Konoha no Kuni: il porte le masque d'anbus, le gilet ressamblant a une salopette, le marcel sans manches bleu foncé qui a néanmoins un col un petit peut roulé, des manches sur les bras qui tiennent grace a des bandages aux extremités, sur lesquelles ce trouve des protections, il a des gants de ninja bleu foncé, un pantalon leu foncé egalement, et des bandages allants à ses chaussures de ninjas ; des 'sandales'. Il porte bien évidemment un équipement pour ranger les kunais, shourikens, ou autres parchemins et fumigènes ... L'un est a sa taille, dans son dos et l'autre est à sa jambe gauche : Kirin est gauché ! Il a aussi un Katana qu'il maitrise tres bien: ce n'et pas l katana donné aux anbus mais le sien.


Description physique: [ 5 lignes minimum] Kirin Hitsuka est un homme qui est devoué à la tache, il ne dit jamais non à une mission du Hokage. Kirin est tres rapide en temps de reaction ainsi qu'en physique, il n'hésite jamais à tuer si c'est le but de la mission ou si on l'attaque : il est surnommé a Konoha no kuni l'éclair blanc ! (dedicace au yondaime xD : possibilitée de le mettre sous mn pseudo ? ) Il a une tres grande maitrise de soi. Mais il sait aussi etre gentil et tres sociable. Kirin est un jomme au grand coeur ; sa vision des choses l'entraine à d'abord sauver les gens avant de remplir une mission. De part le fait que Kirin soit gauché, il semble different des autres, le monde des shinobis ne compte que trop peut de gauchers ! Les gens se demandebt souvent comment il fait pour manger ses ramens à la baguette avec sa main gauche même si cela semble stupide !

Histoire: [ 15 lignes minimum] D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été ici. Enfermée sous terre, ou alors en déroute, fuyant un prédateur dont j’ignorais souvent jusqu’à l’existence. Au début, à vrai dire, je considérais toutes ces fuites comme étant un jeu. Un simple jeu. Sans me douter une seule fois que ma vie était en danger. Pire, je n’avais même pas conscience que chaque seconde m’était précieuse, que je devrais luter pour obtenir chacune d’entre elle. Mais j’allais bientôt le réaliser. L’histoire qui suit est celle que l’on m’a narré. Je ne peux garantir sa véracité, connaissant la personne qui me l’a déballé. Il pourrait tout aussi bien s’agir d’un sordide mensonge. Mais c’est ce à quoi je crois. À votre plaisir de vouloir imaginer votre propre version.

Aux dires, je n’avais que trois ans quand tout est arrivé. Ma vie avant cet âge, elle ne vous intéresse pas, car elle a été des plus normales. Mes parents étaient d’honnêtes travailleurs, toujours errants sur les routes pour vendre le fruit de leur labeur. À ce qu’on m’a dit, ils s’arrêtaient de temps à autre à Konoha, où ils avaient une maison à leur nom. J’ignore où et quand je suis née. Je prétendrai donc que c’est de ce village que je suis native, bien que je ne le sache pas plus que vous. Bref, c’était un jour pluvieux. Le ciel était envahi de nuages gris et, à ce qu’on m’a dit, les routes étaient glissantes. Le chariot contenant à la fois les marchandises et notre famille avançait un peu trop rapidement pour les conditions. Mon maître m’a révélé qu’une roue avait dérapée. Les chevaux s’étaient emballés, et mon père avait perdu le contrôle. Bientôt, le chariot avait chaviré, et déboulé le faussé qui longeait la route. Mes parents n’y avaient pas survécus. Je peux sans mal m’imaginer la scène : Les éclairs zébrant le ciel, les restes du chariot, les deux chevaux dont la vie s’était brisée et, sous la toile, un mouvement, et les pleurs du gosse que j’étais à cette époque.

J’n’ai jamais pu expliquer leur décision. J’ignore pourquoi Konoha a choisit de s’encombrer d’un môme de trois ans. Je n’étais même pas en âge de comprendre ce qui m’arrivait. On m’a seulement confié à mon maître, que j’ai très vite considérer comme mon père. J’ignore si il en fut autant pour lui. De cet homme, je sais juste qu’il m’a élevé et qu’il m’a entraîné. Toute mon enfance, il m’a aidé à développer mon pouvoir, tout en m’apprenant à lire et à écrire, en une seule langue. À ses côtés j’appris aussi à compter, l’histoire de ce pays ainsi que sa géographie, et les croyances et coutumes des différents clans. Mais plus que tout, avec lui, j’appris la confiance. Ça peut sembler vieux jeu, oui. Mais c’est grâce à cela qu’aujourd’hui, je suis c’que je suis. J’ai grandi entourée de criminels notoires, mais aussi de bons hommes, en sachant que mon avenir serait le même que le leur. Je devrais irrémédiablement travailler à leurs côtés, de front contre un adversaire des plus redoutables. Dans une telle situation, il est primordial de faire confiance à son partenaire, et de réagir aux ordres sans hésitation. Hors, il est difficile d’accorder sa confiance à des inconnus. Mon maître m’a aidé à vaincre la tension qui m’envahissait lorsque je me retrouvais près de mes coéquipiers.

Nous étions partis pour en entraînement des plus normal. À l’époque, j’avais treize ans. Quant on y repense, ça ne fait pas si longtemps. L’activité du jour : pratique du maniement du sabre. Je m’étais déjà souvent exercée au maniement de ces armes, mais je n’étais certes pas préparée à ce que mon maître allait m’imposer. Sans explications, il me plaça un bandeau sur les yeux et m’indiqua par la suite qu’il ferait apparaître neuf clones. Ils m’entoureraient, ainsi que mon sensei. Dos à moi, immobiles. Je devrais n’en laisser qu’un. Par la suite, il m’ordonna de tourner sur moi-même. Et c’était parti. Dépourvue de tout repaire, je n’savais qu’une chose : Je devais éliminer les neuf clones. Parmi ces neuf-là, j’avais une chance sur neuf de toucher mon maître. Et c’était une question de hasard. Je ne pouvais me servir de mes sens pour différencier le vrai des clones. ‘’Tu as vingt secondes’’. Lancèrent dix voix, d’un même coup. La pression montait, et j’n’avais plus le choix. Je devais frapper. Je me suis donc avancée de quelques pas, et la lame de mon sabre a sifflé dans l’air, arrêtant sa course dans la chair de l’un des clones. Ce dernier disparu en silence et, revigorée par cette réussite, je me mis à frapper un à un, comptant le nombre d’éliminés. Huit. Il n’en restait plus que deux. Mon sabre fendit l’air pour la dernière fois, et vint terminer sa course en déchirant le dernier flanc. Mais le bruit adoucit d’explosion retentit derrière moi. En entendant une plainte, tout près, j’arrachai mon bandeau et m’agenouillai près de mon maître. j'suis allé appelé immédiatement un médecin.

À mon grand étonnement, je ne perçu ni colère, ni déception dans le regard de mon sensei. Il se contenta de m’appuyer gentiment une main sur l’épaule, une fois qu'ils eurent terminé de le soigner. Je me souviens encore de ses paroles. ‘‘Que tu réussisses ou que tu échoues cette épreuve m’importait très peu. Tout comme toi, j’ai calculé tes chances de réussite, et j’en suis venu à la même conclusion : il était presque impossible que tu ne me touches pas. Mais l’important, c’est que malgré tout, je n’ai pas bougé. Je ne t’en demande pas moins, maintenant.’’ Et sans attendre, il se banda lui-même les yeux. Je sentis l’appréhension me gagner en comprenant ce qu’il attendait de moi. Je n’avais pourtant pas le choix. Désobéir à mon sensei pourrait très bien me coûter l’exil. Je produis donc neuf clone de ma personne, et les disposai en cercle autour de mon sensei, qui tournait déjà sur lui-même. Dos à lui, je fermai les yeux et serrai les poings en entendant l’un de mes clones agoniser, plus loin. Un à un, ils furent éliminés, et plus le nombre diminuait, plus mes bras tremblaient. J’avais peur, c’était indéniable. En attendant de sentir la douleur fulgurante du sabre labourant ma chair, je serrai d’avantage les paupières. Et le neuvième clone disparu. L’improbable s’était produit : je n’avais pas été touchée. Je me retournai vers mon sensei en silence et constata que ce dernier souriait paisiblement. ‘‘ Tu m’as fait confiance, malgré tout. Tu devras faire pareil avec tes coéquipiers. Peu importe à quel point la situation semble dangereuse.’’

Les années ont passés, et mon sensei a péri. Comment? On a refusé de m’expliquer ce fait, malgré mes protestations. Il est mort en mission, une mission où je ne pouvais pas l’accompagner. Il ne m'a laissé qu'une chose, son sharingan que l'on m'implanta a l'oeil droit. Beaucoup de gens dirent ensuite que je ressemblais a Kakashi Hatake. Mais sans mon sensei, les premiers jours, je me suis sentit perdu. Perdu et affreusement seul. En fait, c’était la première fois que je réalisais à quel point, seul, j’étais. Ni ami, ni famille. Alors à quoi m’accrocher? À un souvenir, en me remémorant de vieilles paroles? Je savais que ça ne me suffirait pas. Il me fallait absolument trouver un but, mais j’ignorais par où commencer. Je choisis donc de faire ce qui semblait être le plus à ma porter : me mêler au clan pour lequel on m’avait éduqué depuis mes trois ans. Konoha et shinobis. Que savais-je de ses gens, mis à part que mon maître en était un? Dans toute l’innocence de mes quinze ans, je tentai de me faire bien voir de ces gens, sans même savoir quels étaient leurs desseins. Et peu à peu, leurs principes devinrent les miens. ‘‘De par une terreur générale, nous créerons une paix inviolable.’’. Suis-je dans le faux en croyant ces paroles? Peut-être bien, mais c’est ce à quoi je m’accroche, à présent. Certes, j’ai eu des moments de doutes. Très souvent, j’ai imaginé un enfant tremblant de peur dans une maison en ruine, atterré sur le cadavre de ses parents. Et je me suis dit qu’en restant avec Konoha et l'hokage que je risquais de provoquer de telles situations. Pourtant, je n’ai jamais plié. J’ai été plus fort que mes doutes et mes peurs.

Je suis Kirin Hitsuko, aujourd’hui âgée de vingt ans, membre de la confrérie des ninjas de Konoha no Kuni en temps que sanin ou plutot éclair blanc comme on me surnomme. Je suis fils de marchands, et j’ai toute ma vie été élevée par un sensei genial. Par lui, j’ai acquis toutes mes valeurs, mes connaissances et mes techniques. Mais j’ai aussi appris plus. J’ai appris de lui jusqu’au sens de la vie. Je ne suis qu’un gamin, mais j’irai jusqu’au bout, pour achever coup après coup la guerre que l’homme immature a installer sur ce monde qui leur a été offert. Mensonge ou vérité? À vous de le déterminer. En tout cas, moi, c’est ma vérité.
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MessageSujet: Re: presentation kirin   presentation kirin Icon_minitimeJeu 21 Aoû - 20:45

Bienvenue à toi Kirin , alors voila , de petites remarques , tu devrais lire le règlement afin d'y trouver Le code , mais aussi choisis un village , je te propose Suna ou Funki , car Konoha est déjà un peu pleine

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